Dernière Actualité
Nombre de Stérilisations

Nous sommes à mi-chemin de l’année et déjà les bons BARDOT sont épuisés, les bons 30 millions d’amis également. Nous sommes à 45 stérilisations (femelles et mâles) chez notre vétérinaires habituel et 20 stérilisations autres cabinets.

Nous avons demandé une rallonge à 30 millions d’amis pour boucler la fin de l’année.

Nom des chats 2017

Les chats qui naîtront en 2017, auront
un nom en ” N” comme Nestor, Nymphea, ou Neige.

 

Vide greniers

VIDE GRENIER 2017

Nous tenons à remercier tous les bénévoles qui nous ont permis de réaliser un vide greniers à la gare routière de Rians, ainsi que tous les donateurs qui au cours de l’année 2017 nous ont donnés tant d’articles divers, qui ont pu être stockés dans le local prêté par la mairie.

Nous avons ainsi réalisé une rentrée de 980 euros avec de nouvelles adhésions.

Cela fait plus de dix  stérilisations.

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Frais vétérinaires au 30/08/2017

3260 euros + 960 Euros Fondation BARDOT

1315 euros autres cabinets vétérinaires

 

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Loi sur les animaux

csm_combat-chat_6afc270884 La définition des animaux est passée dans le code civil de «bien meuble» à «être vivant doué de sensibilité».   C'est une formule qui n'avait guère changé depuis la création du Code civil napoléonien, et a été modifiée le mardi 15 avril, les parlementaires ont adopté un amendement qui reconnaît les animaux non plus comme des « biens meubles », mais comme des « êtres vivants doués de sensibilité ». Une évolution à laquelle près de 90 % des Français sont favorables, selon l'association 30 Millions d'amis. Cet apparent progrès est toutefois accueilli avec un certain scepticisme chez des écologistes, comme la députée EELV Laurence Abeille, tout comme chez des défenseurs des droits des animaux. Si cet amendement est définitivement adopté, qu'est-ce qui va changer concrètement pour le droit des animaux ? Quelques phrases dans le Code civil, mais rien sur le fond. C'est totalement symbolique, il s'agit juste d'une harmonisation du Code civil. Au final, l'animal sera, avec cet amendement, toujours soumis au régime des biens corporels. On peut rappeler que, contrairement à ce qui a été dit, l'animal n'était déjà plus considéré comme un meuble au même titre qu'une chaise. Quand vous cassez le pied d'une table, il ne vous arrive rien sur le plan pénal, alors que quand vous cassez la patte d'un chien intentionnellement et de façon cruelle, vous encourez deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Donc cela ne changera pas les comportements envers les animaux, qui pourront toujours être vendus, loués, exploités... Les pratiques les plus cruelles, comme la corrida, la chasse à courre, les combats de coqs, l'abattage rituel ou certaines formes de pêche ou d'élevage, ne sont pas du tout remises en cause. Certains espèrent que les juges seront plus sensibles aux affaires concernant les animaux, mais je pense qu'ils faisaient déjà la différence entre une chaise et un animal. Paris :  Animal rights activists take part in a demonstration against pharmaceutical companies

MACHINE-ARRIÈRE. le 22 janvier 2015

Le Sénat a donc voté pour la suppression de l'amendement Glavany, adopté par l'Assemblée nationale le 15 avril 2014. Cette disposition reconnaissait aux animaux le statut d'êtres sensibles. Les députés (Assemblée nationale) auront le dernier mot et pourront confirmer ou non cette suppression, lors de l'examen final du projet de loi. Sujet médiatique par excellence, le statut juridique des animaux a suscité des réactions contrastées au sein de la société française. Dans le milieu rural certains ont exprimé des craintes concernant leurs activités : chasse, pêche... De leur côté, malgré un début de satisfaction, beaucoup d'associations de protection des animaux se sont gardées de crier victoire trop tôt. Car elles considéraient qu'il s'agissait là d'un effet d'annonce. Le débat entre les députés avait aussi été animé, lors du premier passage du texte dans l'hémicycle. Mais n'avait pas empêché son adoption. Pas de véritable statut propre aux animaux La qualité d'être sensible des animaux était déjà reconnue par le code pénal, rural et le droit européen. Mais pas par le code civil. En définitive, le but premier de cet amendement était l'harmonisation du droit français. Même s'il devait permettre de clarifier un flou juridique, cet amendement ne changeait pas tout, car il ne créait pas un véritable statut propre aux animaux, qui restent des biens au regard du code civil. L'amendement Glavany ne concernait pas les animaux sauvages, dont le statut est défini par le code de l'environnement qui ne leur reconnaît pas de sensibilité. Ce qui n'est pas le cas des animaux d'élevage, car, rappelons-le, le statut de ces derniers est, quant à lui, régi par le code rural. Leur qualité d'êtres sensibles est établie depuis la loi sur la protection de la Nature de 1976. Par ailleurs, le statut juridique de l'animal domestique est déjà inscrit dans la constitution d'autres pays comme l'Allemagne et la Suisse. En France, l'amendement Glavany faisait suite à une pétition lancée il y a près de deux ans par la fondation de protection animale 30 Millions d'amis, et qui a reçu le soutien de plusieurs intellectuels. À n'en pas douter, la suppression de l'amendement Glavany devrait à nouveau mobiliser les associations de protection des animaux et l'opinion publique.